Choisir un bon psy à Troyes

Comment définir un bon psychologue/thérapeute/praticien ?

Plusieurs critères semblent rentrer en lignes de compte : d’abord, la sécurité puis l’efficacité du travail psychothérapique.

Un bon psy, c’est d’abord quelqu’un avec qui on est en sécurité

Avoir un thérapeute qui adhère à un code de déontologie

Lorsque l’on est en souffrance psychique, on est souvent plus vulnérable, fragile et influençable. Afin d’éviter toutes dérives sectaires ou tout passage à l’acte du thérapeute, un bon psy adhère à un code de déontologie comme celui de la Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse (FF2P) que vous pouvez trouver ici. Il est également nécessaire qu’un dispositif de traitement des éventuelles plaintes des patients soit prévu comme à la FF2P.

Avoir un thérapeute qui est supervisé

Pour permettre au praticien d’être plus efficace dans le processus thérapeutique et d’éviter toute relation inconsciente d’emprise qui pourrait apparaître au décours d’un processus, il est nécessaire que ce dernier soit supervisé. La supervision consiste à parler du processus thérapeutique à un thérapeute plus expérimenté. Cela lui permet de prendre du recul par rapport aux enjeux relationnels de la thérapie. La confidentialité est évidemment respectée lors de ces échanges.

Un bon psy fait un travail thérapeutique efficace

L’importance de l’alliance thérapeutique

Plusieurs études visant à évaluer l’efficacité des différentes approches thérapeutiques (psychanalyse, thérapie comportementale et cognitive, PNL, etc.) ont démontré que le plus important pour qu’une thérapie puisse avancer, c’est l’alliance thérapeutique (par exemple ici). Celle-ci ne se décide pas. Elle peut se construire mais il est important que le « feeling » passe avec le praticien. C’est pour cette raison que je propose systématiquement un premier rendez-vous gratuit et sans engagement pour évaluer si une alliance thérapeutique est possible ou s’il est préférable pour le patient qu’il essaye avec un autre praticien. Il est parfois nécessaire d’en voir plusieurs avant de se décider et de s’engager.

Avoir un objectif et s’y engager

Enfin, le patient doit rester le plus indépendant possible dans ses choix par rapport au processus thérapeutique. Un bon psy se doit d’entendre la demande du patient et de ne pas aller plus loin. Dans le cadre de la PNL Humaniste, les psychopraticiens définissent systématiquement un objectif avec le patient avant de commencer à travailler en profondeur. Cela permet au praticien de savoir quelles doivent être les limites de son intervention. Il est par ailleurs important que le patient s’engage vers l’atteinte de cet objectif. L’engagement est une composante de l’alliance thérapeutique et est donc essentiel.