Psychothérapie pour adolescents

L’adolescence est une période de grands changements pour l’ancien enfant, pas encore tout à fait adulte. C’est souvent un chamboulement pour toute la famille. Parfois, des difficultés psychologiques surgissent et nécessitent un soutien psychologique extérieur. Je propose un espace de parole sans jugement. Si le contact est bon, cet espace me permet d’aider l’adolescent à se poser les bonnes questions sur son avenir, de l’aider à faire ses choix ou à faire le deuil du confort de son enfance.

Motifs de consultation

Les symptômes les plus souvent rencontrés sont :

  • fatigue, déprime ou à l’inverse anxiété, stress, difficultés de concentration…
  • difficultés scolaires difficultés relationnelles : isolement, agressivité, harcèlement, conflit avec les parents, les profs…
  • dysmorphophobie : l’ado est « mal dans sa peau », une partie du corps est détestée...
  • scarifications, attaquer le corps permet que la souffrance physique camoufle la souffrance psychique
  • troubles du comportement alimentaire (perte de poids excessive ou au contraire, besoin de « se remplir »)
  • dépendances : jeux vidéos, alcool, cannabis…

Déroulement du soutien psychologique

2 cas peuvent se présenter :

  • l’adolescent est demandeur : je demande systématiquement à rencontrer un parent lors de la première séance. En effet, cette séance permet de fixer le cadre de l’accompagnement (fréquence des rendez-vous, durée et tarif des séances, modalités de règlement…). Les parents doivent être informé de ce cadre de travail. A l’inverse, la confidentialité des entretiens est nécessaire afin que l’adolescent puisse avoir une liberté de parole suffisante. Ainsi, le contenu des séances ne sera pas abordé avec les parents à moins que l’adolescent ne m’y est explicitement autorisé. Une fois les modalités de travail fixées avec le parent, l’adolescent pourra venir seul avec un chèque libellé à mon ordre.
  • l’adolescent ne veut pas s’engager : Lors du premier rendez-vous, je fais exprimer aux parents et à l’ado leurs positions respectives. Il n’est pas possible de mettre en place un accompagnement psychologique sans que la personne concernée ne veuille s’engager dans le travail. Je propose généralement le compromis suivant : l’adolescent vient à 3 séances. Nous décidons ensuite de la poursuite du travail ou non. Une fois rassuré, il est rare qu’un jeune ne continue pas, surtout s’il en apprécie les bienfaits. Quelques fois il faudra du temps et de la maturité pour qu’il soit prêt à aller voir ses difficultés. Mais ce n’est pas très différent chez les adultes.